samedi 10 novembre 2012

Rêve de repartir

Je suis encore en contacte avec quelque jeunes de Lima, par internet. Ruben semble s'en sortir très bien. Il travail avec différents organismes qui viennent en aide aux jeunes.

Plusieurs personnes que j'ai rencontre là-bas me demande souvent quand je reviendrai les voir. Je souhaite repartir bientôt, mais ça ne pourra pas être possible avant quelques années encore.

dimanche 25 janvier 2009

Fins et finales

Je suis donc de retour au Québec depuis déjà un mois. J'ai eu de la difficulté à écrire ici, parce que le dernier mois au Pérou a été très rempli et que le premier mois de retour ici.... compliqué.

La fin du projet
Avant de partir, j'ai terminé mon atelier de photos avec 2 expositions. Une dans Callao, le quartier de ces jeunes, et l'autre à Jesús Maria dans les locaux de INPPARES. L'expo à Callao a été très intéressante, même si la plupart des jeunes qui avaient participé à l'atelier n'étaient pas présents. Je crois que c'est la gêne qui les a gardés éloignés du site. Après tout, ces photos avaient été prises dans ce même quartier. Mais les quelques personnes des environs qui sont venues jeter un coup d'œil ont été bien impressionnées des résultats. J'étais fébrile, nerveuse, contente et déçue à la fois.

La déception venait un peu de la collaboration avec l'organisme hôte. Ils ont fait jusque-là vraiment un merveilleux travail et sans eux jamais je n'aurais pu faire ces ateliers, mais vers la fin ça se gâtait, comme s’ils n'étaient plus intéressés à mettre de l'effort, puisque c'était bientôt terminé... comme s'il avait eu leur bonbon, et que du coup l'intérêt n'y était plus.

Ils m'ont aidée jusqu'à la fin, mais du bout des lèvres et rendu à ce moment je me sentais très seul dans les derniers préparatifs. Ils m'ont fait travailler sur une publication contenant toutes les œuvres et les textes des jeunes qui n'ont finalement pas voulu, à la toute dernière minute, imprimer. Ça, ça m'a beaucoup déçue. Au moins, ils ont donné à chacun des jeunes un superbe album photo avec une copie des photos grand-formats. Ça, c'était vraiment une excellente idée.

Je n'ai malheureusement pas de photo de la grande exposition officielle à INPPARES, mon copain s'est fait voler son appareil, avec toutes les photos, en voyage... :( Et j'ai demandé à INPPARES de me fournir quelques photos ou images qu’eux avaient prises et tout ce qu'ils m'ont envoyé sont celles-ci...

Je suis même pas dessus!! (en fait, je suis sur la troisième dans le coin à gauche...) pis elle est en plus que low-res... C'est poche de leur part, surtout qu'ils ont même filmé une petite entrevue avec moi.... ils ne me la donnent pas. Triste triste triste.

Mais bon, l'expérience a tout de même été vraiment extraordinaire en tout et partout et je suis très fière d'avoir fait ce que j'ai fait avec eux. Je suis aussi très fière de ce que j'ai accompli.

Mes vacances finales

Aussitôt l'expo terminée, le soir même en fait ce sont des vacances bien méritées qui ont commencé. Ce soir là je suis allée rejoindre Gonzalo au centre de Lima pour allé prendre un verre et fêter avec des amis.

Bon, quelques un d'entre vous se rappellera peut-être qu’en Équateur je me suis fait tatouer une étoile dans le cou. Mon tatoueur était un gars fort sympathique du nom de Ever Gonzalo. On ne s'est connu que quelques jours à Cuenca pour, après quelques échanges de email, se retrouver 4 mois plus tard à Lima. Je n'avais, jusque-là, aucun intérêt amoureux pour lui. C'était simplement un gars trippant qui me permettrait de visiter des places reculées que jamais je n'aurais pu voir seule. Parce que déjà nous avions planifié de visiter le village d'où il venait et ses environs.


Sans fla-fla, sans coup de foudre nous avons découvert ensemble qu'on était bien ensemble, et que l'on faisait un bon team. Comme il m'a dit à un moment pendant qu'on faisait un ménage de fou dans sa maison à Auquimarca : « Val, moi je nous vois pas comme un couple où on n'est que la moitié de l'autre, je nous vois comme des partners, on est Valérie au complet ET Gonzalo au complet ensemble.» Team work. Ça m'a plu, surtout que c'est exactement la philosophie que j'ai toujours prônée.
Il m'a demandée en mariage dans une grotte, au coeur de la Terre et nous nous sommes fiancés avec un échange de tatous et nous communiquons presqu'à tout les jours (vive l'internet) et quand le moment me le permettra j'y retournerai pour continuer le reste de ma vie.

Nous avons donc passé presque 2 mois ensemble dont 2 semaines en voyages et puis déjà je me devais partir. Je ne voulais pas m'attacher à quelqu'un là-bas, parce que je savais que ça serait compliqué. C'est surtout difficile de mettre un peu sa vie en plan comme ça.

C'était vraiment un super beau voyage, j'ai rencontré vraiment du bon monde vraiment gentil, toute la famille a Gonzalo. Visiter des endroits qui ne voient pas très souvent des étrangers.
J'y reviendrai avec quelques anecdotes.

Les derniers jours
En revenant je devais tout paketer mes affaires, me préparer pour repartir.... ça été la chose la plus difficile à faire et j'ai vraiment attendu jusqu'à la toute dernière minute pour ranger mes affaires. Je devais vider mon appartement, le nettoyer... faire mes adieux à tout le monde... Mais je voulais tellement pas partir et surtout j'avais l'impression que je partais pour revenir très bientôt que je ne sentais pas le besoin de faire ces adieux...

Mais il y a eu cette dernière soirée dans la rue avec les jeunes. Une soirée magique puisque c'était la soirée de la distribution des p'tits cadeaux de Noël. La chocolata qu'ils appellent. On a donné des petits sacs avec plein de petites gâteries. Ils étaient super heureux!

Mais aussi triste de me voir partir. Encore aujourd'hui quand je rencontre un d'eux (ou même n'importe qui de là-bas) sur le chat, la première question qu'il me demande c'est : « Cuando vuelvas? » (« Quand reviens-tu? »). « Bientôt », je leur dis, « le plus tôt qui me sera possible ».

La veille de mon départ on je suis sortie boire et danser dans les bars de Comas (le quartier des bars à Lima — et en général absolument pas recommandé pour personne qui n'est pas de la place...) et on s'est couchés aux petites heures du matin, complètement paktés... Puis j'ai ramassé mes affaires, j'ai tout emballé et nous sommes allés souper chez Pilar. Faire mes adieux à sa famille...

Gonzalo est venu à l'aéroport avec moi, et Fernando est venu aussi me dire au revoir.
J'étais vraiment triste de partir... j'ai attendu jusqu'à la toute dernière minute pour prendre l'avion, tellement que j'ai bien failli la manquer!

J'ai pleuré en voyant Lima s'éloigner, mais le devoir familial m'appelait et c'était important autant pour moi que pour ma famille que je revienne.

Le retour au pays
BADANG!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

C'est l'hiver daplon, c'est noël daplon, y fait frette, le monde est bête, froid, prétetieu, c'est encore l'hiver... pis le plus froid depuis je sais pas quand.... offre d'emploi le lendemain de mon arrivé, travail ou rester à la maison?? Travail... c'est noël, la famille, les cadeaux,... et il y a ma mère, malade, très, mon père, triste, mais combien courageux et travaillant, mon frère, mes nièces, ma belle soeur qui est a point d'éclater d'une 3e petite fille...Ma mère de plus en plus dépendante, Noël, visite chez la famille à Ottawa... début du travail...


Êtes-vous étourdi là??

Ben c'est ça... Depuis ça ne s’est pas vraiment calmé. Mais ça aide d'aller travailler à l'extérieur. Je suis au bureau 4 jours semaine, les mercredis et dimanche je reste à la maison avec ma maman. J'ai aussi commencé à suivre des cours d'initiation aux massages. J'ai fait l'initiation aux massages suédois et je vais faire bientôt l'initiation au massage shiatsu. Ça aide aussi, voir de monde, apprendre à relaxer, à respier mais aussi surtout à faire du bien aux autres, à m'apprendre comment bien canaliser mon énergie d'une autre manière pour aider au bien-être d'autrui. J'essaie le plus possible de faire des massages à ma mère, question de dégourdir ses jambes qui ne bougent presque plus. Elle dit que ça lui permet de mieux dormir.

Je travaille maintenant pour ma nouvelle vie, c'est une autre étape qui commence et cette période d’entre-deux en est une d'organisation, mais aussi de réconciliation, d'entraide, de rapprochement et déterminerai comment tout le reste qui viendra par la suite, se passera.


Le voyage aura duré 8 mois, mais il continue à résonner...

lundi 10 novembre 2008

petites nouvelles courtes

Mon atelier de photo avance vraiment bien. Dimanche passe j'ai rapporte les photos develloppe aux jeunes et ensemble nous avons choisis les meilleurs pour l'expo. Puis ils ont ecris un texte expliquant leurs photos ou racontant une histoire en relation avec leurs photos. L'expo est le 23 et le 28... ça avance a grand pas! Et là je suis super mega occuppé! Ça va passer vite le dernier moi!

Denilson, mon coloc jongleur est reparti, apres 2 mois de coabitation, ca fait un p'tit quelque chose. Surtout qu'on s'est dit bye dans l'apres-midi quand moi je partais travailler et que quand je suis revenu le soir, il etait parti. Il y avait une note sur la table et trois balle de tennis. J'ai pleuré. Il m'a vraiment donne une tres belle et bonne energie pour bien terminer mon voyage. Il a ete un maitre pour moi, si jeune et avec tan de sagesse!

Mercredi nous faisont une sortie avec les jeunes de la rue. Ils appel ca ici un Paseo. Nous allons sortir de la ville aller dans un genre de camp de vacance ou il y a piscine, et terrain de jeux pour le foot et le volley (aussi tres tres populaire ici). Ca va etre cool!

Ma journee avec Leo et Ruben

Leo et Ruben son deux jeunes gay de 22 ans qui vivent dans les rues du centre-ville de Lima. Il font partient des jeunes que nous allons rencontrer chaque Lundi dans le quartier Chinoi.Ils sont vraiment sympatique et je les ai donc invité a passer la journee de vendredi avec moi. Nous sommes alle au marche puis ils ont fait a manger, nous avons ecouter un film (Bratz!) et ils se sont deguises avec mes vêtements et nous avons fait un shooting de photos. (ces photos viendrons bientot).


samedi 18 octobre 2008

Atelier

J'ai commencé mon atelier de photo la semaine passée. Je tiens à commencer ce message en remerciant vraiment très sincèrement toutes les personnes qui ont fait un don suite à mon appel. J'ai vraiment été agréablement surprise quand j'ai ouvert la boîte que mon père m'a fait parvenir. J'en ai plus qu’assez pour faire mon atelier et en plus aux jeunes les plus intéressés, je pourrai leur faire cadeau d'un appareil qu'ils pourront garder. Aussi il y a Patty et Tuany, avec qui je travaille dans la rue, qui seront très heureuses d'avoir chacune un appareil pour leur travail. Dans la rue, nous aimons bien garder en souvenir certains événements ou rencontres. Comme il est toujours risqué de traîner un appareil numérique, de petits appareils à pellicules comme j'ai reçu c'est vraiment parfait.

« Mais Val, comment ça s'est passé ton premier atelier??? » Je vous entends quasiment le dire tous en même temps.
Bien, ça s'est bien passé. Quand je suis arrivée, les jeunes étaient déjà tous arrivés et m'attendaient. J'ai décidé qu’à chaque atelier j'allais apporter ce qu'on appelle ici un « refesco », qu'on pourrait traduire par une collation. J'ai donc acheté des pommes du jus d'orange (style SunnyD parce que c'est pratiquement tout ce qu'il y a comme jus d'orange pas trop cher) et des biscuits à l'avoine et au chocolat. Bon, c'est pas mon idée d'une collation vraiment saine, mais considérant qu’habituellement ils n'ont droit qu'à un verre de boisson gazeuse et rien d'autre... J'ai donc, en arrivant, distribué les pommes, ce qui est en fait pour la plupart leur déjeuner aussi, puisque plusieurs ne mangent pas le matin à la maison. Puis j'ai donc collé au mur les photos que j'avais choisies pour discuter avec eux, et je leur ai demandé de venir les regarder et d'en choisir une qui les attirait plus que les autres et de bien réfléchir au pourquoi. De retour à leur place, je leur ai demandé d'expliquer, chacun leur tour, au groupe pour quoi ils avaient choisi telle ou telle photo. Nous avons comparé les photos, divisés en catégorie, parlés des différences et des ressemblances, des messages qu'elles dégagent, etc.

Après la collation jus-biscuit, nous avons fait un atelier de bricolage. À partir de rouleaux de papier de toilettes vides, nous les avons pliés pour qu'il devienne un genre monocle carré que nous avons décoré. Un petit objet simple que je leur ai fait faire pour qu'ils puissent durant cette semaine jusqu'au prochain atelier, se pratiquer à voir les choses dans un cadre, pour les aider à visualiser les photos qu'ils pourraient prendre la semaine prochaine avec la vraie caméra. Ils ont adoré l'idée et surtout le bricolage.

Cette semaine, je dois leur donner les appareils, mais je n'avais encore aucune idée de l'activité que je ferrais avec eux. Comme la nuit porte conseil, je me suis levée avec une idée. Je dois, avant de leur donner les appareils, leur donner des conseils sur comment les utiliser. J'apporterai donc des photos qui ont été prisent avec le même type d'appareil pour donner des exemples. Je vais leur faire choisir au hasard chacun une de ces photos, puis en groupe de trois je veux qu'ils m'inventent une histoire à partir des trois images qu'ils auront. Ou peut-être, je vais leur faire faire un collage à partir des images... Je suis plus trop certaine... Je crois que ça va dépendre de comment ça se passe avec eux. Je verrai selon le déroulement des événements. Mais je pense qu'ils apprécieraient plus le bricolage.

dimanche 5 octobre 2008

y'a des jours comme ça

Remises en question. Je me remets constamment en question. Me semble avoir déjà entendu que c’était bon, mais je dois dire que c’est aussi un peu paniquant. C’est comme si a chaque geste tu te questionnes a savoir si le prochain devrait être plus, moins ou peut-être tout simplement pas?
Je reviens de Callao. Je suis allée rencontrer les jeunes avec qui je vais faire mon projet de photos. Je pense qu’avec les filles, et peut-être les gars plus vieux aussi, ça pourrait bien fonctionner. J’ai vu quelques regards bien intéressés. C’est encourageant. Mais en même temps, je doute encore de moi. En fait, je suis complètement nulle. Je n’ai même pas su faire quoi que ce soit avec eux aujourd’hui. En fait, c’est que je ne m’attendais pas à avoir à animer. Je pensais tout simplement suivre les animateurs, pour la première fois, mais eux apparemment ont semblé penser que je prendrais les jeunes en charge, ils m’ont donc laissée seuls avec eux. Heureusement, eux avaient des idées de jeux et donc je me suis bien amusée avec eux. Mais j’ai réellement peur que mon atelier soit impertinent, qu’ils s’emmerdent, qu’ils ne veuillent plus venir. J’ai peur de pas bien savoir comment leur enseigner ce que je veux leur transmettre.En revenant dans le bus, je me suis mise à réfléchir sur mon voyage, sur ce que je fais et veux faire plus tard et j’en suis venue à la conclusion que non, je ne sais pas encore ce que je veux faire dans la vie. En ce moment ça me déprime un peu, tout ce que je vois, ce que je constate. C’est en fait plutôt découragent. En ce moment à la seconde où j’écris ceci, j’aurais envie de tout laisser tomber et repartir chez moi. Me trouver une job et faire ma vie simplement comme tout le monde. J’en suis à ce stade où j’ai l’impression que je ne peux aider personne. Que ce n’est pas moi qu’ils ont besoin, que je n’aie pas les qualifications nécessaires et que je ne les aurai jamais. Je sais vraiment pas où me mettre dans ce monde.

vendredi 26 septembre 2008

Mes amis dans la rue

Je commence a avoir de bons contacts avec les jeunes de la rue. Surtout dans le quartier chinois.

Justement demain je vais avec Ruben, un jeune de 20 ans, voir sa famille a Canto Grande. Je l'ai connu a Ayllu Situwa. Il vennait parfois les jeudi (journee porte ouverte pour les jeunes de la rue). Et depuis il me fait de plus en plus confiance. Son frere est en prison depuis une semaine. La semaine derniere, samedi, je suis allee rejoundre Ruben au Centre de Lima pour lui apporter quelques trucs pour son frere. Du savon, une serviette, un peu de nourriture, etc. Ici, quand tu vas en prison, c'est l'enfer. Surtout si tu viens de la rue et que en plus tu es guai. Il en a pour trois mois. Ici, les prisonnier son vraiment traite comme du caca. Ils dovent payer pour tout a l'interieur et s'il n'ont pas d'argent ils doivent trouver une maniere autre pour payer... Avec des objets, des biscuits, leur corps... Ils doivent payer s'ils veulent etre dans une cellule, sinon, il sont dans une grande piece ou il y a plein de gens, ou ils ne sont jamais tranquille, ou ils peuvent tout se faire voler. En entrant il sont observe par des psy et par la suite sont envoyer dans une section de la prison. Il y en a 21 en tout. Son frere a ete envoyer dans la section 4, avec les violeurs et les pedophiles... Et pourtant il a ete embarque parce qu'il avait de la drogue sur lui... mais il es guai.... Ruben et son frere, meme s'il sont dans la rue, ne se parlaient pas beaucoup avant. Mais depuis qu'il est en prison, ils se sont rapproche et discuttent ensemble de changer leur vie. Ils sont fatigue, epuise et veulent s'entraider et se stabiliser. Ruben me parle facilement, nous nous entendons tres bien, je crois qu'il voit en moi une amie qui poura l'appuyer dans ses nouvelles demarches. Puisque'ils sont adultes, il n'y a evidemment pas de casa qui peuvent les recevoir. Ils doivent commencer a travailler, un meilleur travail que de voler ou... se prostituer.

Il y a aussi Diego, un jeune qui donne beaucoup de mal de tetes aux educateurs de rue, puisqu'il entre dans les Casa puis ressort et retourne dans la rue en entrainant d'autres jeunes... Mais il semble aussi s'attacher a moi. Il m'a demande de lui faire l'ecole dans la rue. Je vais apporter des exercices de mathematique et de lecture (a sa demande).

Vous vous rappellez peut-etre de Claudia, une jeune a qui j'avais promis d'apporter un gateau pour sa fete et qui etait fache parce que je n'y etais pas. Et bien, elle a acouche de son bebe et habite avec sa tante. Nous l'avons croise dans la rue la semaine derniere. Elle m'a demande que ,puisque je n'avais pas pu apporte le gateau, je lui apporte des couches. Mission accompli, elle etait vraiment contente. Parcontre, elle traine encore dans le rue. Pour l'instant je ne l'ai au moins jamais vue avec son bebe dans la rue. Mais elle consomme toujours...